<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Crazy Chester</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://crazychester.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/" /> <subtitle>Alt Country and More</subtitle> <updated>2008-05-22T04:19:08+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://crazychester.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Band of Gypsies</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2007/07/20/band-of-gypsies.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2007-07-20:1331743</id> <updated>2007-07-20T09:04:50+02:00</updated> <published>2007-07-20T09:04:50+02:00</published>   <summary>   
&quot;If we are here not to do/what you and I wanna do?/And go for rubber,...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://enfantsdesrues.blogs-de-voyage.fr/media/01/02/ba399ed353b2dd573049866390b1e82d.jpg&quot; id=&quot;media-36938&quot; alt=&quot;1254dc5af3f474da1c620d8659e41bd0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&quot;If we are here not to do/what you and I wanna do?/And go for rubber, crazy with it/why the hell we are livin' here? DAH!&quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est avec ces quelques mots qu’Eugène Hutz, le charismatique leader de Gogol Bordello, a choisi d’ouvrir le nouvel album de ce volcanique groupe de gypsy punk, tout droit échappé d’un film de Tony Gatlif ou d’Emir Kusturica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voilà donc parti pour une heure de débauche sonore, pleine de fureur, de guitare swinguant en La-mineur, de violon parti a la poursuite d’un coq farceur, d’accordéon déglingué noyé dans des litres de vodkas sans age, tandis que la voix du moustachu chanteur ferait passer Borat pour un fieffé imposteur (ce qu’il est au bout du compte…).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gogol Bordello, c’est l’assurance de réveiller les voisins sous un torrent de décibels tsiganes marinées à la sauce bolognaise et délicatement revenues a la sauce batave, tout en sachant que ces mêmes voisins devraient vous remercier pour ce nettoyage gratis de leurs oreilles ramollies par le dernier tube de Pascal       « j’écris mes chansons avec le dictionnaire Larousse Junior CE2 » Obispo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gogol Bordello, c’est le diable des Carpates qui aurait croisé sur sa route un harem en Toscane, le fantôme de Johnny Roten dans un bar de New York, Manu Chao en mal de sa Mano, l’orchestre de Goran Bregovic, ainsi qu’un camion chargé d’alcool frelaté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un ouragan punk qui pourrait faire danser, par la seule force de la moustache d’Eugène, n’importe quel membre fossilisé du PS (oui, oui, même le petit François devrait faire bouger son petit ventre rebondi sur une chanson comme « Wonderlust King »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il paraît que ce groupe, il faut le voir sur scène. Je n’ai pas encore eu cette chance, mais je peux vous assurer qu’écouter ce nouvel album, l’iPod a son maximum, alors que l’on marche dans les rues encombrées d’HongKong, vous fera presque prendre les armes pour, d’un coup de moustache magique, réveiller tous ces gens endormis et totalement omnibulés par la seule chose qui compte vraiment ici…l’argent.&lt;br /&gt;
Je terminerai en citant ces paroles tirées de la chanson « American Wedding » qui, à elle seule, reflète assez bien, l’humour et la férocité de ce groupe hors norme…Enjoy !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Have you ever been to American wedding?/ Where's the vodka, where's the marinated herring?&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah ah ah !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.myspace.com/gogolbordello </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Patti Smith</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2007/05/18/patti-smith.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2007-05-18:1280144</id> <updated>2007-05-18T13:00:04+02:00</updated> <published>2007-05-18T13:00:04+02:00</published>   <summary>   
Quoi de plus beau et sauvage que la voix de Patti Smith. La grande...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_51M5zPmvN6L._AA240_.jpg&quot; alt=&quot;medium_51M5zPmvN6L._AA240_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi de plus beau et sauvage que la voix de Patti Smith. La grande prêtresse du rock est de retour avec un bien bel album de reprises qui mettent merveilleusement en valeur  voix de la divine Patti. Entourée de son fidèle groupe de musiciens, Patti Smith revisite des titres phares de l'histoire du rock, des plus évidents (&quot;Helpless&quot; &quot;Gimme Shelter&quot;) aux plus surprenants (&quot;Everybody wants to rule the world&quot; &quot;Boy in the bubble »). Mais ma préférence ira sans hésiter a deux titres en particulier, « Changing the guards » de Dylan que la chanteuse investit de façon lumineuse et énergique (pas facile lorsque l’on connaît la façon particulière qu’a Dylan de chanter…) et « Midnight rider » des Allman Brothers, qu’elle arpente en compagnie de la guitare aérienne du frangin chevelu du chanteur des Black Crowes.&lt;br /&gt;
Petit coup cœur de ce mois de Mai en attendant le retour du soleil… </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Leo88man</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2007/04/01/leo88man.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2007-04-01:1237223</id> <updated>2007-04-01T11:53:33+02:00</updated> <published>2007-04-01T11:53:33+02:00</published>   <summary>   
Cela commence par un murmure, un tremblement, une voix sortie de nulle...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_59357.jpg&quot; alt=&quot;medium_59357.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Cela commence par un murmure, un tremblement, une voix sortie de nulle part. On se trouve au sous sol nous dit-il et l’on a pas de mal a le croire.&lt;br /&gt;
Des boucles s’enlacent en picking sur une guitare folk qu’on imagine être passée entre les doigts de Skip James ou Charlie Patton.&lt;br /&gt;
Les cafards au coin d’un mur craquelé n’osent pas bouger, ils ont trouvé a qui parler, ils ne seront pas seuls ce soir.&lt;br /&gt;
Leo88man rode dans le coin, laissez le vous murmurer d’étranges contes venus d’un endroit que lui seul et quelques autres avant lui connaissent.&lt;br /&gt;
« Enterrez moi vivant » lance-t-il d’une voix souple et sereine. Drôles d’histoires de famille un soir alors que tout est calme et que la lune cherche un compagnon d’infortune. Il semble bien qu’elle l’ait trouvé mes amis…&lt;br /&gt;
Les loups se mettent alors a hurler sous la forme d’un bottleneck distordu qui racle les fonds de bouteille au sortir d’un bar en flamme.&lt;br /&gt;
Des réponses oui, mais alors au diable qui attend au carrefour, Robert J. en ombre chinoise sous un arbre en pleur.&lt;br /&gt;
Le blues est bien vivant, et il est la, juste sous vos fenêtres. Musique vivante, qui palpite et crépite sous l’impulsion d’un musicien que rien n’effraie, pas même les comparaisons les plus flatteuses.&lt;br /&gt;
La guitare fantôme trace des chemins qui, autrefois, ont du se perdre sur les rives du Mississipi, remontant désormais des « Seine » propices a la gloire future.&lt;br /&gt;
Simplicité des arrangements, voix qui s’entremêlent et déchirent l’obscurité (« In the city »), cette musique cinématographique ouvre en cinémascope des horizons clairs obscurs.  Entre chien et loup, Leo88man a choisi, a vous d’avoir le courage de le suivre. &lt;br /&gt;
Un peu plus loin, le fantôme de l’homme en noir surgit au coin d’une reprise habitée de « Ring of fire ». Jamais n’aurons nous autant ressenti le feu qui brûle au cœur de cette déclaration d’amour torturée.&lt;br /&gt;
La voix, par moment, me fait penser à Lou Reed. Même façon de déclamer les textes, même diction ironique. Mais alors qu’on se croit en terrain familier, un harmonica dylannien vient briser le calme velvetien de « Tuck me up today ».&lt;br /&gt;
Arrive alors le sommet de l’album. La chanson s’appelle « Dead cat on the line » et se rapproche des meilleurs compositions de Will Oldham.  Les chœurs, sublimes, élèvent le morceau au rang de futur classique du folk moderne. On n’est pas loin non plus de Gene Clark et de son folk lumineux.&lt;br /&gt;
Le disque se termine dans un bar enfumé du vieux carré au coeur de la « Crescent City ». Flash-back, fondu enchaînée, Katrina en mirage lointain, Louis en spectateur, sourire éternel en reflet sur sa trompette.&lt;br /&gt;
Le souffle court, l’harmonica danse au rythme des musiques, noir et blanc d’époque, Leo88man ouvre la voie, ne soyez pas les derniers à prendre le train en route…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.leo88man.com&lt;br /&gt;
http://www.myspace.com/leo88man </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>His name is Ry</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2007/03/29/his-name-is-ry.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2007-03-29:1234801</id> <updated>2007-03-29T14:14:32+02:00</updated> <published>2007-03-29T14:14:32+02:00</published>   <summary>   
Apres de longs mois d'absence, je suis de retour pour d'autres aventures...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_6d1ec6da8da094d7c6281110.L.jpg&quot; alt=&quot;medium_6d1ec6da8da094d7c6281110.L.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Apres de longs mois d'absence, je suis de retour pour d'autres aventures musicales.&lt;br /&gt;
Et quoi de mieux pour célébrer ce retour que le nouveau disque de Ry Cooder qui est, a mon humble avis, l'un des plus talentueux guitariste actuel.&lt;br /&gt;
Il est bien sur mondialement connu grâce à ces musiques de film (&quot;Paris, Texas&quot; quelqu'un ?), et ses collaborations multi récompensées (&quot;Buena Vista Social Club&quot;, &quot;Talking Timbuktu&quot;, &quot;Mambo sinuando&quot;), mais il ne faudrait pas oublier que dans les années 70 il a publié nombre d'excellents albums qui proposaient un parfait mélange d'influences country, folk, blues, latino tels que &quot;Borderline&quot; ou &quot;Into the purple valley&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une agréable plongée dans l’histoire d’une banlieue latino de LA visitée par des petits hommes verts venus d’ailleurs avec l’entraînant « Chavez Ravine », Ry Cooder nous revient sur la lancée de sa grande forme actuelle avec « My name is Buddy » un album qui nous replonge dans le style généreux et enchanteur des disques de ses débuts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet album concept qui raconte les drôles d’aventures d’un chat nommé Buddy, et qui parcoure les routes du Sud au temps de la grande dépression des années 20, est un sublime mélange de styles, mariant les complaintes blues d’un Charlie Patton au folk engagé de Woody Guthrie en passant par des chansons populaires aux saveurs d’Irlande.&lt;br /&gt;
On se régale des drôles d’aventures du chat et de ses compagnons d’infortunes en tapant du pied et en reprenant en choeur les refrains entêtants de titres tels que « Suitcase in my hand », « Footprints in the snow » ou « The dying truck driver ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ry Cooder n’oublie pas au passage d’égratigner notre cher W. Bush, et la politique de terreur de ses sbires, tout en nous offrant le parfait remède a la grisaille ambiante. </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Bonne nouvelle</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2006/09/10/bonne-nouvelle1.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2006-09-10:985373</id> <updated>2006-09-10T13:02:17+02:00</updated> <published>2006-09-10T13:02:17+02:00</published>   <summary> Juste un petit mot pour signaler (enfin !!) la sortie en France du film...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> Juste un petit mot pour signaler (enfin !!) la sortie en France du film &quot;Heart of Gold&quot; de J. Demme sur ce fabuleux concert donné à Nashville par Neil Young et ses amis.&lt;br /&gt;
Un grand film, et une belle leçon de vie et de persévérance de la part d'un très grand musicien.&lt;br /&gt;
Le film doit sortir le 27 septembre, donc vous savez ce qu'il vous reste à faire...Enjoy ! </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Only for the lonely</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2006/09/10/bonne-nouvelle.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2006-09-10:985356</id> <updated>2006-09-10T13:02:50+02:00</updated> <published>2006-09-10T12:35:00+02:00</published>   <summary>   
 
Comment décrire la voix de Mavis Staples ? 
Comment faire ressentir...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_staple_mavi_onlyforth_101b.jpg&quot; alt=&quot;medium_staple_mavi_onlyforth_101b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment décrire la voix de Mavis Staples ?&lt;br /&gt;
Comment faire ressentir par des mots l’incroyable puissance d’évocation de cette sublime chanteuse ?&lt;br /&gt;
On pourrait se laisser aller à des métaphores enjouées, on pourrait recourir à de multiples superlatifs…rien de tout cela ne saurait rendre grâce à la beauté des émotions diffusées par cette voix de légende, fille téméraire de Pops Stales, fondateur des Staples Singers et patriarche éternel de tout un pan de la musique noire américaine.&lt;br /&gt;
Je me contenterai de dire que cette voix, découverte par l’intermédiaire de film « The last waltz » ou elle interprétait en duo avec The Band une version rêvée de « The weight » (qui n’a pas pleuré devant tant de grâce...), bouleverse l’âme de ceux qui savent se plonger dans le flot d’émotions pures et de force indestructible qui hante chacune des chansons qu’elle a habitée tout au long de sa carrière, que ce soit au sein des Staples singers, en solo, ou en duo avec d’autres artistes (comme Dr John, Los Lobos, ou Bob Dylan qui tenta en vain d’épouser cette muse de toujours…).&lt;br /&gt;
Je viens de découvrir hier les deux premiers albums solo de la chanteuse, et j’aimerai simplement dire que Mavis n’a rien à envier aux grandes reines reconnues de l’histoire de la soul (Aretha, Etta, Diana…). Mavis trône tout la haut en compagnie de ces chanteurs qui savent transcender une chanson pour un faire une sorte de chant d’amour universel, hors des modes, qui se grave dans l’âme des croyants du temple ryhtm and blues…&lt;br /&gt;
Ecouter Mavis Staples, c’est se convertir sans rémission possible à une des plus belles voix de l’histoire de la musique américaine. </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Modern Times</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2006/09/06/modern-times.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2006-09-06:980706</id> <updated>2006-09-06T20:42:06+02:00</updated> <published>2006-09-06T20:42:06+02:00</published>   <summary>   
 
Le voici donc le nouvel album tant attendu du grand Bob. 
Après un...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_moderntimes.jpg&quot; alt=&quot;medium_moderntimes.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le voici donc le nouvel album tant attendu du grand Bob.&lt;br /&gt;
Après un concert parisien en forme de demi-deception, j’etais plus qu’impatient de me plonger dans la nouvelle livraison du Zim. &lt;br /&gt;
Dylan reprend finalement sa musique là où il l’avait laissé sur “Love and Theft”  (grand album qui continue d’accompagner mes voyages aux quatre coins du monde), c’est à dire dans une ambiance old school, a cent lieu de tout ce qui fait actuellement.&lt;br /&gt;
En prédicateur d’une intemporalité qu’il travaille depuis sa renaissance post “Time out of mind”, Dylan poursuit son chemin sur des routes que lui seul continue de sillonner. &lt;br /&gt;
Il adapte la silhouette du vieux bluesman qui n’a plus rien à prouver et qui n’attend rien de personne et fait ce qu’il sait si bien faire et ce depuis toujours, c’est à dire parler de la vie, de la mort et de l’amour.&lt;br /&gt;
Dylan n’assène aucun message, ni aucune vérité, mais partage simplement avec ceux qui voudront bien l’écouter ses réflexions d’homme conscient de son age, du temps qui passe, et du monde dans lequel il vit (monde qu’il n’a de cesse d’écorcher tout au long de ce magnifique morceau qui clôture l’album…).&lt;br /&gt;
Entre ballades d’un autre âge murmurées d’une voix de velours à faire pâlir n’importe quel pseudo chanteur de charme, et rock/blues plus durs et endiablées, Dylan tresse l’écrin de sa propre image qu’il n’a de cesse de remettre en cause a la recherche d’un absolu qui n’existe sans doute que pour lui et par lui.&lt;br /&gt;
Dylan est grand, il le sait, mais n’impose rien et poursuit sa route, mille coudées au-dessus du reste de la production discographique actuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter l’excellence du groupe qui l’accompagne sur ce disque et sur scène, à la tête duquel semble régner l’increvable Tony Garnier qui, armé de sa contrebasse, ferait chavirer de bonheur le plus blasé des hommes. </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Southside Sessions</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2006/08/13/southside-sessions.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2006-08-13:945973</id> <updated>2006-08-13T19:39:13+02:00</updated> <published>2006-08-13T19:39:13+02:00</published>   <summary>   
Juste un petit mot pour parler d'un tres beau disque que viennent de...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_h40758d4337.jpg&quot; alt=&quot;medium_h40758d4337.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Juste un petit mot pour parler d'un tres beau disque que viennent de sortir Charlie Sexton et la divine Shannon McNally (elue, je vous le rappelle, decouverte de l'annee par votre humble serviteur...). Cet EP qui contient 7 chansons est une vraie merveille d'un bout a l'autre, et on regrette fortement que la collaboration de ces deux merveillleux songwriters ne se soit pas prolonge sur un album en entier. Mais dans sa forme actuelle, ce disque est deja grandement satifaisant avec des chansons ecrites par Sexton (4), McNally (1) et deux belles reprises, une de Townes Van Zandt et une de Jesse Winchester. L'ecrin musicale de ce disque se compose principalement de guitare accoustique (sous toutes ses formes...resonator, nylon, national...) ainsi que de quelques percusions jouees par Sexton. Un delicat piano se charge d'envelopper le tout d'une douceur feutree qui finit de faire de ce disque le parfait compagnon de vos fins de nuits...A noter une version accoustique de &quot;Burn&quot; un titre de Sexton qui apparaissait deja sur son album solo sorti il y a quelques mois, et qui ici prend une dimension nouvelle grace a la voix sublime de Mc Nally et aux arrangements accoustiques de Sexton.&lt;br /&gt;
Deux musiciens qui portent hauts les couleurs d'une musique americaine qui sait se nourrir de ses influences diverses (on pense parfois a &quot;The Band&quot;) pour mieux les exploser dans un air de modernite assumee.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coup de coeur de l'ete !! </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Neil Young</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2006/08/04/neil-young.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2006-08-04:934774</id> <updated>2006-08-04T19:50:20+02:00</updated> <published>2006-08-04T19:50:20+02:00</published>   <summary>   
 
Apres de long mois d'absence, je suis de retour avec quelques...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/thumb_B000F48D00.01._SS500_SCLZZZZZZZ_V54836234_.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_B000F48D00.01._SS500_SCLZZZZZZZ_V54836234_.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apres de long mois d'absence, je suis de retour avec quelques nouvelles du Loner en chef, notre vieil ami Neil Young dont l'actualité est assez chargée ces derniers temps.&lt;br /&gt;
Il y a eu tout d'abord le bel album &quot;Prairie Wind&quot; qui reprenait les choses là où Neil les avaient laissé sur &quot;Harvest Moon&quot;.Un album en forme d'hommage à son père décédé, et un chant d'amour a sa terre d’originel, aux grands espaces, à Hank et au King avec en forme d'apothéose ce sublime titre gospel &quot;When God made me&quot; qui sonnait comme une profession de foi d’un homme qui a tant vécu et qui cherche encore la signification de ce monde qui l'entoure.&lt;br /&gt;
Il y eut aussi en début d'année ce coup de poing musical lancé à la face de la politique américaine actuelle qui ne trouve décidément pas grâce aux yeux du Canadien (a forte raison bien sûr). L’opus, « Living with war » était un brûlant manifeste rock qui renouait avec la puissance passée de « Ragged Glory » et de « Freedom » même si étrangement Neil Young n’avait pas fait appel pour ce disque a ses traditionnels compagnons d’échappées soniques, les essentiels « Crazy Horse ». L’album n’en était pas moins formidablement charpenté, avec des titres aussi entêtants les uns que les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre ces deux albums, Neil Young a pris le temps de donner a Nashville, dans le cadre du magnifique Grand Ole Opry, un concert qui reprenait l’intégralité de l’album « Prairie Wind » ainsi que certains vieux titres qui avaient comme point commun d’avoir été enregistrés a Nashville a différentes périodes de la carrière du chanteur. Le film de ce concert, réalisé avec élégance et style par Jonathan Demme (oscar du meilleur réalisateur pour « Le silence des agneaux »), vient de sortir en DVD et c’est un bonheur de tous les instants.&lt;br /&gt;
Neil Young, entouré d’une magnifique brochette de musiciens (le fidèle Ben Keith a la steel guitar, Spooner Oldham aux claviers, les Memphis Horns…) ainsi que des voix des divines Pegi Young et Emmylou Harris, nous offre deux heures d’un voyage musical le long de son répertoire et de sa propre histoire. La première partie du spectacle nous fait découvrir les titres de « Prairie Wind » sous un autre jour, plus fort encore que sur le disque puisque la camera de Demme nous plonge au plus près du visage de Young qui, lors de « When God made me », n’a jamais semblé si proche, complètement a nu face au temps qui passe. &lt;br /&gt;
Puis, dans une deuxième partie terriblement émouvante, Neil Young reprend des titres phares de sa longue discographie dont l’inoubliable « Heart of gold » (dans une version à tomber par terre) ainsi que les sublimes « Harvest moon » (celui là, il me donne des frissons à chaque écoute…) et « One of these days ».&lt;br /&gt;
L’émotion est palpable dans chaque regard, chaque geste que s’échangent Neil et ses musiciens. La camera de Demme, qui alterne longs plans fixes sur les visages et plans d’ensemble d’une élégance absolue, se mêle à un montage souple et apaisé qui retransmet a merveille la magie qui régnait dans l’amphithéâtre ce soir-là.&lt;br /&gt;
Un des plus beaux concerts filme qu’il m’est été donne de voir, tout simplement. </content> </entry>  <entry> <author> <name>julien</name> <uri>http://crazychester.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Gillian Welch</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crazychester.blogspirit.com/archive/2006/03/25/gillian-welch1.html" />  <id>tag:crazychester.blogspirit.com,2006-03-25:657457</id> <updated>2006-03-25T07:35:00+01:00</updated> <published>2006-03-25T07:35:00+01:00</published>   <category term="Musique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Gillian Welch, c’est d’abord une voix, semblant venir d’une autre époque...</summary> <content type="html" xml:base="http://crazychester.blogspirit.com/"> &lt;img src=&quot;http://crazychester.blogspirit.com/images/medium_revelator_300dpi.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Gillian Welch, c’est d’abord une voix, semblant venir d’une autre époque (disons les années 30, 40 pour faire simple) mais qui est pourtant bien plus en phase avec son temps que beaucoup d’autres.&lt;br /&gt;
Cette voix, complétée a merveille par celle de son compagnon (de musique mais aussi de vie) est de celle qui ne vous lâche plus une fois que vous l’avez entendue pour la première fois et qu’elle s’est glissée insidieusement en vous.&lt;br /&gt;
Cette voix, et les traditions musicales qu’elle véhicule, semblent intemporelles.&lt;br /&gt;
Gillian Welch puise son inspiration dans le folklore traditionnel régional des états unis tout en le magnifiant de façon à le rendre finalement tout aussi actuel qu’il pouvait l’être à son époque. Ainsi, ces chansons, qui pourraient très bien avoir été écrites il y a plusieurs décennies trouvent un terrain d’expression au cœur de notre époque car les thèmes abordés (solitude, rejet, pauvreté, temps qui passe…) sont finalement toujours autant d’actualité.&lt;br /&gt;
C’est la la force de Welch de créer ainsi des chansons qui résonnent autant dans le passé musical de son pays que dans les préoccupations de son époque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je l’ai découverte (comme beaucoup de monde sans doute) par le biais de la BO du film « O’brother » des frères Coen. Elle y interprétait un superbe « I’ll fly away » en duo avec Alison Krauss ainsi qu’un magnifique « Didn’t leave nobody but the baby » en trio avec Emmylou Harris et Alison Krauss.&lt;br /&gt;
Et depuis ce jour, je crois que je suis définitivement tombé sous le charme de la voix de Gillian.&lt;br /&gt;
Ensuite j’ai d’abord écouté son troisième album « Time » qui me fit l’effet d’une révélation. Tout ce j’aimais dans la musique américaine se donnait a moi de la plus belle des manières. Dans un flot d’harmonies vocales toutes plus parfaites les unes que les autres, la musique de Welch et Rawlings s’insinuait en moi pour un long moment.&lt;br /&gt;
Et puis ces deux guitares qui s’entremêlent dans une complicité parfaite (guitare folk pour Gillian et Archtop pour David) tissent un univers sonore sans pareil qui leur permet de toucher l’auditeur au plus profond de son âme.&lt;br /&gt;
Ces histoires de perte, de solitude, d’amour, peuvent alors prendre corps dans un tourbillon d’émotions assez incroyable. Rien que les premières notes du premier titre de l’album me filent des frissons. Et puis ce solo de David en fin de morceaux est a lui seul un chef d’œuvre d’équilibre précaire, contrôlée et en même temps sur la corde raide. Il y en a plusieurs comme ça sur le disque.&lt;br /&gt;
Et puis il y a les voix. Ces deux voix qui se complètent a merveille, qui s’emmêlent et se démêlent avec délectation sont les fondements de l’univers musicale du duo.&lt;br /&gt;
Il faut les entendre tout au long des 15 minutes que dure le dernier titre du disque pour comprendre ce qu’est la perfection musicale de deux personnes qui s’expriment dans une liberté artistique, émotionnelle, absolue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne peux que conseiller l’écoute de cet album magique (un des dix albums que j’emporterais partout avec moi si j’avais un jour a faire ce choix…) ainsi que celle de leur premier disque, « Revival » tout aussi grandiose avec cette fois l’adition sur quelques titres d’une section rythmique (et quelle section rythmique…Jim Keltner aux fûts, James Burton a la guitare, etc.…).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://gillianwelch.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://gillianwelch.com/&lt;/a&gt; </content> </entry>  </feed>